Comme c’est bientôt Noël et que ça fait toujours son effet d’offrir un bijou que nin vous ni moi n’aurions les moyens de se payer: Boucheron lance un jeu-concours et vous donne l’opportunité d’en gagner 1.
Alors que le sapin de Noël des créateurs bat son plein à la Cité de l’architecture et du patrimoine, le joaillier célèbre l’événement en ligne depuis hier et vous invite à recevoir le bijou de vos rêves (mesdames, c’est le moment !)
Pour participer, rien de plus simple, il suffit de vous rendre dus cette adresse: Jeu-concours Boucheron , de choisir le bijou de vos rêves et le placer sous le sapin afin que Papa Noël exauce vos souhaits.
Bonne lettre au Père Noël !
Petite introduction
Boucheron est célèbrement connu et reconnu pour sa joaillerie et haute joaillerie.
Cette année, la Maison célèbre son 150° anniversaire en ponctuant 2008 de temps forts à l’image des valeurs et de la qualité premium de la marque.
Plusieurs opérations événementielles ont déjà été relayées: j’ai eu l’occasion de vous les faire partager dans un autre blog plus spécialisé dans le marketing Web (pour ceux que ça intéresserait):
Car oui, la Maison Boucheron a su, avec succès, prendre le virage Internet et a volontairement choisi de mener sa saga du 150° anniversaire en impliquant sur un même niveau la presse papier et la communication Web. Raison pour laquelle nombre de blogueurs participent à cette aventure 2008.
Le Parfum
Le contexte étant posé, trêve de bavardage: j’ai eu la chance (en tant que participante à cette aventure), de recevoir chez moi un exemplaire de la dernière création du joaillier. Non, je vous rassure pas un bijou (bien que cela ne m’eut pas déplu
).
“B”: voici le nom simplissime mais au combien identifiable du parfum créé par Boucheron pour donner la notre finale à son 150° anniversaire. Plus qu’un parfum, un bijou: voilà le positionnement souhaité par la maison.
Le test
Honnêtement, j’ai eu un petite crainte en testant ce nouveau parfum. Ma tendance personnelles va aux fragrances subtiles, épurées: je suis fan des parfums de Jo Malone, dont je parlerai une prochaine fois, qui privilégient un nombre très limité d’essences dans ses créations.
Là, je m’attends à quelque chose d’assez capiteux, voluptueux et un peu trop fort à mon goût.
Et bien non ! Fort agréable surprise: le parfum, bien que prononcé, est très subtil, tout en finesse.
Et j’adhère: l’idée de porter ce parfum comme un bijou qui pare la femme d’un joyau d’exception se concrétise (puisque chaque peau vient sublimer – ou non – le parfum de façon unique). Pari réussi à mon sens pour Boucheron.
Composition, et présentation
- La composition
Amateur de senteurs légères et aériennes, s’abstenir.
Bien que fort subtile, cette création est capiteuse, sensuelle et convient mieux en ce qui me concerne aux débuts de soirées, à la nuit et non à une activité diurne. Ceci étant, n’est-ce pas lors de soirées exceptionnelles que l’on se pare de nos plus beaux atours ?
Cédre, santal, patchouli en première intention, relevés par une pointe d’ambre.
Le cœur de la composition: de l’osmanthus qui achève de sublimer les autres touches en accordant une dimension fruitée à cet accord majoritairement floral.
- La présentation
Comme un joyau unique, le parfum se présente dans un coffret-écrin or et aubergine.
Le flacon de l’extrait (le plus pur de la gamme B) prend la forme d’un bijou puisqu’il est “taillé” à l’image de la forme “pompon” marque de fabrique de la maison Boucheron et complété d’une tige vert émeraude, couleur emblématique de la Maison.
La gamme se décline en eau de parfum, eau de toilette, ligne pour le corps et le bain: une approche complète.
Conclusion
La Maison Boucheron confirme sa capacité à mixer luxe, art et création.
Une belle réussite donc, j’ai été bluffée par la finesse de ce parfum.
Et par l’histoire qui s’en dégage: l’idée qu’une grande maison de joaillerie décline son cœur de métier sur un parfum est très intéressante.
Je resterai donc fidèle à Jo Malone mais réserverai mon “B” aux très grandes occasions !
En savoir plus: www.boucheron.com
Soyons honnêtes, quelques morceaux de bois cerclés de fer c’est assez loin de notre vision de l’innovation. Et pourtant ces dernières années les fûts ont fait l’objet de nombreuses attentions.
Mais reprenons à l’origine, enfin un peu après, au moment ou le Whisky s’est répandu et standardisé au travers de l’Écosse. Alors le vieillissement du Whisky se faisait en fûts de Sherry (Xeres). La raison principale n’était pas qualitative, mais bien plus triviale. En effet le Royaume-Uni étant grand consommateur de Sherry ces fûts vides étaient nombreux et peu chers !
Cela est resté la norme jusqu’au moment ou des distilleries ont vues le jour sur le nouveau continent. Les États-Unis étant peu importateurs de Sherry, et le territoire offrant de nombreuses forêts le bourbon sera vieilli en fûts de chêne neuf.
Petit à petit le Sherry passa de mode au Royaume-Uni et le Bourbon s’y importa de façon croissante. Si bien que les les producteurs de Whisky se tournèrent vers vers les fûts de Bourbons plus nombreux et meilleur marché que ceux de Sherry. On assista alors à une période de status-quo pendant laquelle la majorité des Whiskies Écossais étaient vieillis en fûts de Bourbon et une minorité en fûts de Sherry, ces derniers devenant donc naturellement des produits de luxe.
Mais ces dernières années de nombreuses distilleries profitent d’un nouvel engouement pour le Whisky de façon à briser cette “règle” en utilisant des fûts de différentes provenances.
Les premières expériences ont prouvées que les fûts de Sherry et de Bourbon étaient bien les plus indiqués pour un long vieillissement, mais des esprits ingénieux ont eu l’idée d’une double (voire triple) maturation. Le whisky es t d’abord élevé de façon classique puis transféré pour une période plus courte, de quelques semaines à 3 ans, dans un fût d’autre provenance pour “affinage”.
Si certains finishs s’avèrent de belles réussites (Port Wood, Rhum, …) d’autres sont plus périlleux (Sauternes, Champagne, …). Ces appréciations ne sont bien évidemment que personnelles, je vous enjoins à tester par vous même.
Cette évolution est le signe que le Whisky vénérable représentant de l’Écosse et de ses traditions a su s’adapter à sa renaissance par une innovation qui n’est plus bridée par les siècles d’habitude.
Je vous avais bien dit que le monde du Whisky était devenu fût !